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Cheng Tcheng

Cheng Tcheng était célébré pour sa poésie et sa prose, notamment son livre acclamé Ma mère et moi à travers la première révolution chinoise, préfacé par le poète français Paul Valéry.


Cheng Tcheng et T’ang Haywen partageaient un lien intellectuel et artistique profond. Philippe Koutouzis, dans ses recherches sur T’ang, a découvert que Cheng Tcheng était un visiteur fréquent de la résidence de T’ang au 43 rue Liancourt à Paris, où il admirait les arbres de la cour et s’engageait dans des conversations significatives avec l’artiste. L’influence de Cheng Tcheng est considérée comme ayant inspiré l’adoption par T’ang d’un mode de vie taoïste, qui a profondément façonné sa philosophie artistique.


En septembre 1995, Koutouzis rencontra Cheng Tcheng à Pékin, où ils passèrent un après-midi à discuter d’art, de littérature et de l’œuvre de T’ang. Cheng Tcheng décrivit T’ang comme « un maître du clair-obscur — chiaro pour l’eau, oscuro pour l’encre », et nota que « la couleur de ses montagnes existe entre l’être et le non-être ». Il exprima également sa conviction que l’art de T’ang « toucherait un jour les gens en profondeur ».


Le lien de Cheng Tcheng avec T’ang allait au-delà de leur amitié personnelle. Il était un profond admirateur de la capacité de T’ang à capturer l’essence de la spiritualité chinoise et de la nature dans ses peintures, et leur relation met en lumière l’interaction entre littérature et arts visuels dans leur mission culturelle commune.


Les contributions de Cheng Tcheng à la littérature, à la traduction et aux échanges culturels restent un pilier de l’histoire intellectuelle du XXe siècle. Son amitié avec T’ang Haywen et sa vision philosophique d’une unité entre les cultures continuent d’inspirer les chercheurs et les artistes.


Comme l’écrivit Paul Valéry dans la préface de Ma mère et moi : « Rares sont les livres délicieux, et rares sont les livres d’une réelle importance… Il peut arriver qu’un ouvrage charmant soit le signe d’une époque du monde… L’œuvre de M. Tcheng me fait penser à l’aube, au phénomène rose, qui, par ses nuances tendres, insinue et annonce l’immense événement de la naissance d’un jour. »

Cheng Tcheng

© 2025 T'ang Haywen Archives

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